La mama de Gaetano pesce

La Mama voluptueuse et surréaliste serait un manifeste féministe pour Gaetano Pesce. Elle raconte l’Italie fellinienne, la femme, ses clichés, ses contraintes.
Elle permet d’aborder la question du genre de l’objet, pose la question de l’appropriation, de l’interprétation. Chacun voit se qu’il veut, la métaphore de la maternité pour les uns, une explosion pour les autres… Son coté hybride (affectivité et fonctionnalité) insuffle de l’émotion et du discours, coté latin oblige !

Objet prêté par Création Contemporaine


Auteur : oeuvres de design

Moderne, beau, élégant, original, tendance, décalé, coloré … ?
Design, un adjectif ? : Non ! Il s’agit bien d’un métier.

Le design est partout, s’applique à toutes disciplines. Il se décline du concret à l’immatériel, de la forme au symbole.
Ce sont des produits (objets), du packaging, du graphisme, mais aussi des espaces, des environnements…Il affecte les mondes culinaire et textile. Il peut être sonore, numérique, …plus énigmatique et émergent (génératif, haptique (toucher)) et revêt des formes toutes nouvelles : le strategic design, le design management ou le design thinking…Impossible de circonscrire le design en perpétuel devenir !

Pourquoi associer le design et le street art ?

En principe chacun son territoire surtout lorsqu’il s’agit de la rue. L’art de la rue et les intérieurs ne cohabitent pas.
La réalisation d’Evazésir (No Rules Corp) permet la confrontation d’univers opposables : celui de la rue (offerte à tous) à celui de l’intérieur (sur invitation) et les confronte sur d’autres questions : le fini (objet) et l’évolutif (Street art) ; la vedette (designer) et le discret, secret (Street artiste…) ; le discursif et le décoratif ; l’autorisé et l’interdit…
La manière dont ces univers conversent interroge aussi sur ce qu’est le goût (le bon, le mauvais), l’esthétique.

 

 



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